

Ultra forte

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L’avis de l’expert
Ultra Strong est un film d'animation autofictionnel de Catherine Lepage, présenté au Festival d'Annecy 2026, qui retrace avec autodérision et candeur le parcours d'une jeune femme cherchant à s'endurcir pour séduire des garçons qui s'avèrent décevants, avant de finalement accepter sa vraie nature. L'œuvre convoque des références culturelles allant de Cendrillon à Iron Maiden, ce qui situe clairement son propos dans une relecture critique et humoristique des idéaux de jeunesse féminins, pensée pour un public adolescent et jeune adulte. Les éléments sensibles sont principalement d'ordre émotionnel et thématique : questions d'image de soi, pression sociale liée au regard masculin, stratégies d'adaptation identitaire parfois douloureuses, et humour potentiellement grivois lié aux dynamiques de séduction. Ces thèmes sont traités sur un mode réflexif et bienveillant, mais leur densité psychologique et leur ironie adulte les rendent peu accessibles avant l'adolescence. Les parents peuvent accompagner le visionnage en invitant leurs adolescents à discuter de la pression sociale et de l'image de soi après le film, car l'œuvre offre une belle base de dialogue sur l'authenticité et l'estime de soi.
Scènes difficiles
Catherine adopte une série de stratégies pour paraître plus forte et plus désirable aux yeux des garçons de son entourage, certaines d'entre elles impliquant une forme de déni de soi ou de mise en scène de sa personnalité qui peut résonner douloureusement chez les adolescentes confrontées à des pressions similaires. Les interactions avec les garçons décrits comme des 'princes' révèlent leur nature décevante voire repoussante, ce qui introduit un regard critique sur les dynamiques de séduction et les illusions romantiques, un contenu émotionnellement chargé pour un public jeune. Le film joue avec des références à des univers culturels très contrastés, de la culture pop féminine aux codes du rock dur, créant un humour qui suppose une culture générale et une distance ironique que les enfants ou préados n'ont pas encore développées.
Disponibilité du court-métrage
Aucune plateforme vérifiée pour le marché FR pour le moment. Nous complétons ces informations au fil des mises à jour.
Disponibilités vérifiées le 01 avr. 2026
À propos de l’œuvre
- Format
- Court-métrage
- Année
- 2026
- Durée
- 10 min
- Pays
- Canada
- Langue originale
- FR
- Réalisation
- Catherine Lepage
- Casting principal
- Bruce Dickinson, Régine Chassagne
- Studios
- ONF | NFB
Baromètre de contenu
Violence
0/5
Aucune
Peur
0/5
Aucune
Sexualité
2/5
Légère
Langage
1/5
Léger
Complexité narrative
0/5
Simple
Thèmes adultes
0/5
Absents
L’avis de l’expert
Ultra Strong est un film d'animation autofictionnel de Catherine Lepage, présenté au Festival d'Annecy 2026, qui retrace avec autodérision et candeur le parcours d'une jeune femme cherchant à s'endurcir pour séduire des garçons qui s'avèrent décevants, avant de finalement accepter sa vraie nature. L'œuvre convoque des références culturelles allant de Cendrillon à Iron Maiden, ce qui situe clairement son propos dans une relecture critique et humoristique des idéaux de jeunesse féminins, pensée pour un public adolescent et jeune adulte. Les éléments sensibles sont principalement d'ordre émotionnel et thématique : questions d'image de soi, pression sociale liée au regard masculin, stratégies d'adaptation identitaire parfois douloureuses, et humour potentiellement grivois lié aux dynamiques de séduction. Ces thèmes sont traités sur un mode réflexif et bienveillant, mais leur densité psychologique et leur ironie adulte les rendent peu accessibles avant l'adolescence. Les parents peuvent accompagner le visionnage en invitant leurs adolescents à discuter de la pression sociale et de l'image de soi après le film, car l'œuvre offre une belle base de dialogue sur l'authenticité et l'estime de soi.
Scènes difficiles
Catherine adopte une série de stratégies pour paraître plus forte et plus désirable aux yeux des garçons de son entourage, certaines d'entre elles impliquant une forme de déni de soi ou de mise en scène de sa personnalité qui peut résonner douloureusement chez les adolescentes confrontées à des pressions similaires. Les interactions avec les garçons décrits comme des 'princes' révèlent leur nature décevante voire repoussante, ce qui introduit un regard critique sur les dynamiques de séduction et les illusions romantiques, un contenu émotionnellement chargé pour un public jeune. Le film joue avec des références à des univers culturels très contrastés, de la culture pop féminine aux codes du rock dur, créant un humour qui suppose une culture générale et une distance ironique que les enfants ou préados n'ont pas encore développées.
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