Retour aux films
The Seven Deadly Sins: Grudge of Edinburgh Part 2

The Seven Deadly Sins: Grudge of Edinburgh Part 2

七つの大罪 怨嗟のエジンバラ 後編

54 min2023Japan, South Korea
ActionAventureFantastiqueAnimation

La note d'âge vous semble-t-elle juste pour ce film ?

Analyse parentale détaillée

The Seven Deadly Sins: Grudge of Edinburgh Part 2 est un film d'animation fantastique à l'atmosphère sombre et épique, destiné aux fans de la franchise du même nom. L'intrigue suit le jeune Tristan, fils de Meliodas et Elizabeth, contraint d'affronter une menace démoniaque qui menace le royaume d'Édimbourg. Le film s'adresse avant tout à un public adolescent déjà familier de l'univers des Sept Péchés Capitaux, car il suppose une connaissance préalable des personnages et de la mythologie de la série.

Sexe et nudité

Le film présente une hypersexualisation marquée et récurrente des personnages féminins, dont les silhouettes sont systématiquement exagérées et les tenues très révélatrices. Une scène montre explicitement Meliodas plongeant le visage dans la poitrine d'Elizabeth de manière répétée, sous le regard amusé des autres personnages, ce qui banalise un comportement sexuel non consenti présenté comme comique. Ce type de gag récurrent dans la franchise est ici pleinement assumé et sans distance critique, ce qui en fait un point de discussion particulièrement utile à aborder avec un adolescent.

Violence

La violence est omniprésente tout au long du film sous forme de combats à l'épée, de batailles magiques et d'explosions spectaculaires. Certaines scènes montrent du sang visible et des transformations monstrueuses à caractère effrayant. La violence reste néanmoins inscrite dans une logique héroïque et narrative classique, elle sert à éprouver et révéler les personnages plutôt qu'à produire un effet purement gore. Elle est cependant soutenue et sans véritable temps de respiration.

Valeurs structurelles

Le récit valorise fortement le courage, la loyauté envers ses proches et la transmission familiale, Tristan cherchant à s'affirmer dans l'ombre de parents emblématiques. L'arc héroïque du protagoniste repose sur la maîtrise de soi et la protection des autres plutôt que sur la vengeance pure, ce qui constitue un ressort moral plus nuancé qu'il n'y paraît. En revanche, la résolution des conflits passe systématiquement par la force et le combat, sans alternative proposée.

Représentations parentales et familiales

La figure parentale est centrale dans ce film, Tristan évoluant sous le poids symbolique de parents perçus comme des légendes vivantes. La dynamique père-fils constitue un enjeu émotionnel réel et invite à réfléchir à ce que signifie exister en dehors de l'héritage familial. Les figures parentales sont ici idéalisées plutôt que complexifiées, mais leur présence ancre le récit dans une réflexion sur la filiation.

Discrimination

Les personnages féminins, qu'ils soient héroïnes ou figures secondaires, sont quasi systématiquement présentés à travers le prisme de leur apparence sexualisée, indépendamment de leur rôle dans l'action. Cette représentation uniformisée, héritée de la franchise, n'est jamais remise en question par le récit et mérite d'être nommée avec un adolescent pour distinguer ce choix stylistique d'une représentation équilibrée des femmes.

Qualités

Le film offre à ses fans un prolongement cohérent de l'univers de la série, avec une attention portée à la mythologie et aux liens entre personnages. L'arc de Tristan, tiraillé entre ses deux héritages et sa propre identité, constitue le point émotionnellement le plus solide du récit et donne au film une profondeur qu'un simple enchaînement de combats n'aurait pas. Pour un adolescent déjà immergé dans la franchise, il y a un plaisir réel de retrouvailles et une progression narrative qui ne déçoit pas les attentes. En dehors de ce public ciblé, le film n'offre pas grand-chose d'autonome.

Pour quel âge / À discuter

Le film est à réserver à des adolescents d'au moins 14 ans, à condition qu'ils connaissent déjà la série et que les parents soient à l'aise avec la représentation hypersexualisée des personnages féminins. Deux angles de discussion valent la peine d'être ouverts après le visionnage : comment le film traite-t-il les femmes par rapport aux hommes, et qu'est-ce que cela dit des images que la fiction normalise sans les questionner ? Et, sur un registre plus positif : que signifie construire sa propre identité quand on est l'enfant de gens admirés par tous ?

Synopsis

Réuni avec Lancelot pour la première fois depuis un terrible incident, Tristan doit vaincre ses propres démons pour sauver la vie de sa mère.

Disponibilité

Disponibilités vérifiées le 26 avr. 2026

À propos de l’œuvre

Format
Long-métrage
Année
2023
Durée
54 min
Pays
Japan, South Korea
Langue originale
JA
Réalisation
Bob Shirohata
Casting principal
Ayumu Murase, Koki Uchiyama, Yuki Kaji, Sora Amamiya, Tatsuhisa Suzuki, Aoi Yuuki, Jun Fukuyama, Yuuhei Takagi, Yuuya Uchida, Sachi Kokuryu
Studios
Marvy Jack, Alfred Imageworks

Baromètre de contenu

  • Violence
    3/5
    Notable
  • Peur
    3/5
    Tension notable
  • Sexualité
    3/5
    Modérée
  • Langage
    1/5
    Léger
  • Complexité narrative
    0/5
    Simple
  • Thèmes adultes
    0/5
    Absents

Points de vigilance

  • Stéréotypes de genre
  • Violence
  • Sexualité / allusions

Valeurs transmises