


Le Sommet des dieux


Le Sommet des dieux
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Baromètre de contenu
Violence
3/5
Notable
Peur
3/5
Tension notable
Sexualité
0/5
Aucune
Langage
1/5
Léger
Complexité narrative
1/5
Accessible
Thèmes adultes
0/5
Absents
L’avis de l’expert
Le Sommet des dieux est un film d'animation franco-luxembourgeois au ton grave et contemplatif, adapté d'un manga de Jiro Taniguchi, qui suit un reporter japonais dans sa quête obsessionnelle pour retrouver un alpiniste légendaire disparu et percer le mystère de l'appareil photo de George Mallory. Le film aborde des thèmes adultes avec sobriété : la mort en montagne est un élément central du récit, plusieurs alpinistes périssent au cours de l'histoire, dont un jeune apprenti mort accidentellement lors d'une ascension, et le personnage principal lui-même choisit en connaissance de cause de poursuivre une voie dont il sait qu'elle peut lui être fatale. Ces éléments reviennent de façon régulière tout au long du film, portés par une atmosphère mélancolique et une réflexion profonde sur le sens de la vie, le deuil et l'obsession, sans jamais verser dans le spectaculaire ou le sensationnalisme. Les parents accompagnant des adolescents sensibles à la mort ou au sacrifice pourront profiter des discussions que ce film suscite naturellement sur le courage, l'acceptation de la finitude et la passion comme moteur de vie.
Synopsis
À Katmandou, le reporter japonais Fukamachi, croit reconnaître Habu Jôji, cet alpiniste que l'on pensait disparu depuis des années. Il semble tenir entre ses mains un appareil photo qui pourrait changer l’histoire de l’alpinisme. Et si George Mallory et Andrew Irvine étaient les premiers hommes à avoir atteint le sommet de l’Everest, le 8 juin 1924 ? Seul le petit Kodak Vest Pocket avec lequel ils devaient se photographier sur le toit du monde pourrait livrer la vérité. 70 ans plus tard, pour tenter de résoudre ce mystère, Fukamachi se lance sur les traces de Habu. Il découvre un monde de passionnés assoiffés de conquêtes impossibles et décide de l’accompagner jusqu’au voyage ultime vers le sommet des dieux.
Scènes difficiles
La mort d'un jeune alpiniste apprenti qui insistait pour accompagner Habu lors d'une ascension difficile est évoquée en détail au cours du film. Bien que représentée sans violence graphique, cette scène est émotionnellement lourde car elle introduit le thème de la culpabilité et du deuil qui hantera le personnage d'Habu tout au long du récit. Les jeunes spectateurs sensibles à la mort d'un personnage auquel ils s'attachent pourraient être affectés. Habu Jôji entreprend en plein hiver une ascension en solo de la face sud-ouest de l'Everest, considérée comme quasiment impossible. La tension de cette séquence est soutenue et réaliste : le froid, l'épuisement, le danger de mort permanent sont montrés avec une sobriété qui les rend plus pesants encore. Le film ne cherche pas à rassurer le spectateur et l'atmosphère reste oppressante jusqu'à la fin. Fukamachi est frappé par une tempête lors de l'ascension et se retrouve en situation de détresse physique sévère, incapable d'avancer, à la limite de mourir de froid et d'épuisement. Cette séquence, longue et réaliste, peut être anxiogène pour des spectateurs plus jeunes, car le danger est crédible et les chances de survie semblent minces. La lettre finale d'Habu révèle qu'il anticipait sa propre mort comme une issue possible et l'acceptait sereinement. Ce rapport apaisé mais lucide à la mort propre peut interpeller des pré-adolescents non préparés à une telle représentation du sacrifice volontaire et de la finitude assumée.
Disponibilité
Disponibilités vérifiées le 03 avr. 2026
À propos de l’œuvre
- Format
- Long-métrage
- Année
- 2021
- Durée
- 1h35
- Pays
- France, Luxembourg
- Langue originale
- FR
- Réalisation
- Patrick Imbert
- Casting principal
- Éric Herson-Macarel, Damien Boisseau, Elisabeth Ventura, Lazare Herson-Macarel, Kylian Rehlinger, François Dunoyer, Philippe Vincent, Luc Bernard, Marc Arnaud, Jérôme Keen
- Studios
- Julianne Films, Folivari, Melusine Productions, France 3 Cinéma, Auvergne-Rhône-Alpes Cinéma, Wild Bunch, Palatine Étoile 17, Cinémage 14 Développment, Indéfilms 8
Baromètre de contenu
Violence
3/5
Notable
Peur
3/5
Tension notable
Sexualité
0/5
Aucune
Langage
1/5
Léger
Complexité narrative
1/5
Accessible
Thèmes adultes
0/5
Absents
L’avis de l’expert
Le Sommet des dieux est un film d'animation franco-luxembourgeois au ton grave et contemplatif, adapté d'un manga de Jiro Taniguchi, qui suit un reporter japonais dans sa quête obsessionnelle pour retrouver un alpiniste légendaire disparu et percer le mystère de l'appareil photo de George Mallory. Le film aborde des thèmes adultes avec sobriété : la mort en montagne est un élément central du récit, plusieurs alpinistes périssent au cours de l'histoire, dont un jeune apprenti mort accidentellement lors d'une ascension, et le personnage principal lui-même choisit en connaissance de cause de poursuivre une voie dont il sait qu'elle peut lui être fatale. Ces éléments reviennent de façon régulière tout au long du film, portés par une atmosphère mélancolique et une réflexion profonde sur le sens de la vie, le deuil et l'obsession, sans jamais verser dans le spectaculaire ou le sensationnalisme. Les parents accompagnant des adolescents sensibles à la mort ou au sacrifice pourront profiter des discussions que ce film suscite naturellement sur le courage, l'acceptation de la finitude et la passion comme moteur de vie.
Synopsis
À Katmandou, le reporter japonais Fukamachi, croit reconnaître Habu Jôji, cet alpiniste que l'on pensait disparu depuis des années. Il semble tenir entre ses mains un appareil photo qui pourrait changer l’histoire de l’alpinisme. Et si George Mallory et Andrew Irvine étaient les premiers hommes à avoir atteint le sommet de l’Everest, le 8 juin 1924 ? Seul le petit Kodak Vest Pocket avec lequel ils devaient se photographier sur le toit du monde pourrait livrer la vérité. 70 ans plus tard, pour tenter de résoudre ce mystère, Fukamachi se lance sur les traces de Habu. Il découvre un monde de passionnés assoiffés de conquêtes impossibles et décide de l’accompagner jusqu’au voyage ultime vers le sommet des dieux.
Scènes difficiles
La mort d'un jeune alpiniste apprenti qui insistait pour accompagner Habu lors d'une ascension difficile est évoquée en détail au cours du film. Bien que représentée sans violence graphique, cette scène est émotionnellement lourde car elle introduit le thème de la culpabilité et du deuil qui hantera le personnage d'Habu tout au long du récit. Les jeunes spectateurs sensibles à la mort d'un personnage auquel ils s'attachent pourraient être affectés. Habu Jôji entreprend en plein hiver une ascension en solo de la face sud-ouest de l'Everest, considérée comme quasiment impossible. La tension de cette séquence est soutenue et réaliste : le froid, l'épuisement, le danger de mort permanent sont montrés avec une sobriété qui les rend plus pesants encore. Le film ne cherche pas à rassurer le spectateur et l'atmosphère reste oppressante jusqu'à la fin. Fukamachi est frappé par une tempête lors de l'ascension et se retrouve en situation de détresse physique sévère, incapable d'avancer, à la limite de mourir de froid et d'épuisement. Cette séquence, longue et réaliste, peut être anxiogène pour des spectateurs plus jeunes, car le danger est crédible et les chances de survie semblent minces. La lettre finale d'Habu révèle qu'il anticipait sa propre mort comme une issue possible et l'acceptait sereinement. Ce rapport apaisé mais lucide à la mort propre peut interpeller des pré-adolescents non préparés à une telle représentation du sacrifice volontaire et de la finitude assumée.
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